Synthèse

Le commerce international croît de 5 à 7% par an, conséquence logique de la mondialisation. c’est un des moteurs de l’économie mondiale. La France effectue 60% de son commerce au sein de l’Union Européenne qui est son principal partenaire - l’Asie est le deuxième avec 13% (en croissance), les Amériques sont troisième avec 10,3%.

Plusieurs acteurs interviennent dans une opération de commerce international comme les douanes, les chargeurs, les logisticiens, les banques, les assurances, les contrôles sanitaires, les CCI…. Une série de formulaires sont à remplir, à transférer, à valider entraînant des coûts de transaction élevés, des délais importants, une qualité parfois déficiente liée aux pertes d’information.

Les pays asiatiques, dont la Corée et Taiwan, bénéficient d’une longue expérience en matière de dématérialisation des actes entre entreprises, ont bâti un système dématérialisé pour améliorer la rapidité des échanges et simplifier les formalités. Leurs entreprises bénéficieront d’un avantage compétitif et souhaitent que leurs fournisseurs utilisent aussi un tel système.

Les experts français du domaine, issus du secteur privé comme du secteur public, et soutenus par EDIFRANCE qui a apporté l’expertise technique et l’historique du secteur des EPP - Echanges Electroniques Professionnels - ont créés l’association France-eCommerce International (décembre 2004) qui représente la France au sein de l’ASEAL - ASie Europe ALliance for e-Trade Paperless - crée en septembre 2004.

France eCI œuvre à convaincre les pouvoirs publics de rattraper le retard français, en s’appuyant sur des technologies françaises, qui se traduit par un déficit inquiétant du commerce extérieur. France eCI s’appuie sur un réseau de partenaires et est l’intégrateur du projet e-Export, porté par le pôle de compétitivité Cosmetic Valley, qui a été dans déposé dans le cadre de l’appel à projet TIC & PME du Ministère de l’Industrie.

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